Si les choses n’ont rien de commun entre elles, l’une d’entre elles ne peut être cause de l’autre.
La proposition 3 est un argument logique abstrait basé sur deux prémisses, les axiomes 4 et 5.
La règle semble valable pour toute réalité, substantielle ou modale car le mot «choses» est une notion très générale chez Spinoza.
Des choses de natures différentes, donc n’ayant rien de commun entre elles, l’une ne peut être la cause de l’autre et de même l’une ne peut être comprise par l’autre, comme le souligne la démonstration. Cette conclusion est claire, seulement nous ne savons pas encore à quoi elle va servir dans le raisonnement de Spinoza.
Quæ res nihil commune inter se habent, earum una alterius causa esse non potest.
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