Les choses particulières ne sont rien que des affections, autrement dit des modes, des attributs de la substance-dieu, par lesquels les attributs de la substance-dieu s’expriment d’une façon bien précise et déterminée. La démonstration est évidente d’après la proposition 15 et la définition 5.
Res particulares nihil sunt nisi Dei attributorum affectiones sive modi quibus Dei attributa certo et determinato modo exprimuntur. Demonstratio patet ex propositione 15 et definitione 5.
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