Une fois donnée l’essence d’une chose quelconque, certaines choses en suivent nécessairement (E1p36), et les choses ne peuvent que ce qui suit nécessairement de leur nature déterminée (E1p29). C’est pourquoi la puissance d’une chose quelconque, autrement dit l’effort par lequel, seule ou avec d’autres, elle agit ou s’efforce d’agir, c’est-à-dire (E3p6) la puissance, autrement dit l’effort par lequel elle s’efforce de persévérer dans son être, n’est rien d’autre que l’essence donnée – autrement dit l’essence actuelle – de cette même chose. C.Q.F.D.
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