Les êtres humains se laissent aussi attacher par des largesses, principalement ceux qui n’ont pas de quoi se procurer ce qui est nécessaire pour survivre. Porter secours à chacun des indigents va pourtant bien au-delà des moyens d’un particulier et de son intérêt. Car les richesses d’un particulier sont tout à fait disproportionnées pour cette tâche. En outre les facultés d’un seul humain sont trop limitées pour qu’il puisse se lier d’amitié avec tout le monde. C’est pourquoi le soin des pauvres incombe à l’ensemble de la société, et regarde seulement l’intérêt commun.
...
...
...