Mais puisque tout ce dont un être humain est la cause efficiente est nécessairement bon, rien ne peut donc arriver de mauvais à un humain, sinon du fait de causes extérieures; c’est-à-dire en tant qu’il est une partie de toute la nature, aux lois de laquelle la nature humaine est forcée d’obéir, et à laquelle elle doit s’adapter d’une infinité de façons ou presque.
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