En effet, plus il y a de choses à quoi une image ou un affect se rapporte, plus il y a de causes qui peuvent l’exciter ou l’alimenter; et ces causes, la mens (par hypothese) les considère toutes à la fois du fait de cet affect; et ainsi, plus fréquent est l’affect, c’est-à-dire plus souvent il prend de la force, et (E5p8) plus il occupe la mens. C.Q.F.D.
Quo enim imago seu affectus ad plures res refertur, eo plures dantur causæ a quibus excitari et foveri potest quas omnes mens (per hypothesin) ex ipso affectu simul contemplatur atque adeo affectus eo frequentior est seu sæpius viget et (per propositionem 8 hujus) mentem magis occupat. Q.E.D.
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