Si nous écartons une émotion, ou un affect de la pensée d’une cause extérieure pour le joindre à des pensées différentes, alors sont détruits l’amour ou la haine envers la cause extérieure, comme aussi les états d’irrésolution qui naissent de ces affects.
Si animi commotionem seu affectum a causæ externæ cogitatione amoveamus et aliis jungamus cogitationibus, tum amor seu odium erga causam externam ut et animi fluctuationes quæ ex his affectibus oriuntur, destruentur.
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