Il s’ensuit très clairement 1. Que la substance-dieu est unique, c’est-à-dire (E1d6) qu’il n’y a dans la nature des choses qu’une seule substance, et que cette substance est absolument infinie, comme nous l’avons déjà indiqué dans le scolie de la proposition 10.
Hinc clarissime sequitur I° Deum esse unicum hoc est (per definitionem 6) in rerum natura non nisi unam substantiam dari eamque absolute infinitam esse, ut in scholio propositionis 10 jam innuimus.
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