La joie qui naît de ce que nous imaginons qu’une chose que nous haïssons est détruite ou affectée d’un autre mal, ne naît pas sans quelque tristesse du cœur.
Lætitia quæ ex eo oritur quod scilicet rem quam odimus destrui aut alio malo affici imaginamur, non oritur absque ulla animi tristitia.
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