Il suit de là que les êtres humains, puisqu’ils estiment être libres, éprouvent les uns envers les autres un amour ou une haine plus grands qu’envers les autres choses ; à quoi s’ajoute l’imitation des affects – sur ce point voir les propositions E3p27, E3p34, E3p40 et E3p43.
Hinc sequitur homines, quia se liberos esse existimant, majore amore vel odio se invicem prosequi quam alia; ad quod accedit affectuum imitatio, de qua vide propositiones 27, 34, 40 et 43 hujus.
...
...