Voilà ce que je m’étais proposé de montrer concernant la mens en tant qu’on la considère sans relation à l’existence du corps. Il apparaît par là en même temps que par E1p21 et d’autres passages, que notre mens, en tant qu’elle comprend, est un mode éternel du penser, qui est déterminé par un autre mode éternel du penser, ce dernier à son tour par un autre, et ainsi à l’infini, si bien que tous ensemble ils constituent la compréhension éternelle et infinie de la substance-dieu.
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