On démontre de la même façon que l’idée qui constitue la nature de la mens humaine n’est pas, considérée en elle-même, claire et distincte ; de même que l’idée de la mens humaine, et les idées des idées des affections du corps humain, en tant qu’elles sont rapportées à la mense seule, ne sont pas non plus claires et distinctes, ce que chacun peut voir aisément.
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