Cette joie est de plus en plus allimentée à mesure que l’être humain s’imagine davantage être loué par les autres. Car-plus il s’imagine que les autres le louent, plus grande est la joie dont il s’imagine que les autres sont affectés par lui, et cela avec en accompagnement l’idée de lui-même (E3p29s) ; et ainsi (E3p27), il est lui-même affecté d’une joie plus grande qu’accompagne l’idée de lui-même. C.Q.F.D.
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