Or pour se les procurer, les forces d’un seul, quel qu’il soit, ne suffiraient guère, si les êtres humains ne se rendaient pas de mutuels services. Mais l’argent, il est vrai, a apporté un abrégé de toutes choses, et de là vient que son image occupe ordinairement la plus grande place dans les mentes de la foule; car ils ne peuvent guère imaginer une espèce de joie que n’accompagne pas l’idée de la monnaie comme cause.
Ad hæc autem comparandum vix uniuscujusque vires sufficerent nisi homines operas mutuas traderent. Verum omnium rerum compendium pecunia attulit, unde factum ut ejus imago mentem vulgi maxime occupare soleat quia vix ullam lætitiæ speciem imaginari possunt nisi concomitante nummorum idea tanquam causa.
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