Il suit de là que la mens est en proie à d’autant plus de passions qu’elle a plus d’idées inadéquates, et qu’au contraire elle agît d’autant plus qu’elle a plus d’idées adéquates.
Hinc sequitur mentem eo pluribus passionibus esse obnoxiam quo plures ideas inadæquatas habet et contra eo plura agere quo plures habet adæquatas.
...
...
...