Aussi longtemps que nous ne sommes pas en proie à des affects qui sont contraires a notre nature, nous avons le pouvoir d’ordonner et d’enchaîner les affections du corps conformément à l’ordre selon la compréhension.
Quamdiu affectibus qui nostræ naturæ sunt contrarii, non conflictamur tamdiu potestatem habemus ordinandi et concatenandi corporis affectiones secundum ordinem ad intellectum.
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