Qui imagine ce qu’il a en haine affecté de tristesse, se réjouira; et au contraire, s’il l’imagine affecté de joie, il sera attristé; et l’un et l’autre affect seront plus ou moins grands selon que l’affect contraire sera plus ou moins grand chez la chose que l’on a en haine.
Qui id quod odio habet, tristitia affectum imaginatur, lætabitur; si contra idem lætitia affectum esse imaginetur, contristabitur et uterque hic affectus major aut minor erit prout ejus contrarius major aut minor est in eo quod odio habet.
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